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| | Wedding step One [Flash Back] | |
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| Auteur | Message |
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♠ AGE: 19 ♠ COPYRIGHT: Dr Feelgood & Tumblr. ♠ MUSIC : Show Must Go On ♠ STATUT SOCIAL : Single ♠ EMPLOI/LOISIRS: TIG / Anéantir Cassidy,
| Sujet: Re: Wedding step One [Flash Back] Mer 4 Jan - 0:00 | |
| Cassidy était si énervant !! Je ne savais pas pour quelle raison, il était si bien portant, respirant mon oxygène, sapant ma bonne humeur avec ses sourires débiles, me provoquant avec sa bonne santé. J'en avais détruit pour beaucoup, beaucoup moins que ça. Mais lui étrangement, était encore au meilleur de sa forme. Il était un adversaire inhabituel, je n'arrivais pas à prévoir ses réactions, moi qui était si psychologue, il faisait toujours quelque chose auquel je ne m'attendais pas. Et au final, c'était peut être à cause de ça que je n'arrivais pas à le détruire complètement, parce que je ne le comprenais pas. C'était rageant de ne pas pouvoir utiliser mes supers pouvoirs de garce sur lui mais je ne comptais pas m'arrêter là, j'allais l'étudier soigneusement, lui trouver encore plus de points faibles, jus qu'autant que j'ai un moyen infaillible de le faire sortir de ma vie. Le chantage aux parents étaient certes un bon plan, mais il comportait trop de failles pour que je me repose entièrement dessus, il contenait bien trop de failles. Mais pour le moment, j'étais juste sans indices. La preuve, alors que nous étions à deux doigts d'en venir au mains, il y a moins de 5 minutes, nous étions en train d'entretenir une paisible conversation. Et pas n'importe laquelle, j'avais l'impression que c'était un sujet sérieux pour lui. Je ne savais pas comment réagir, si je devais avoir l'air gentil et compréhensif ou si je devais saisir l'occasion pour le clasher, avant que ce moment ne devienne trop personnel. « Non mais quels préjugés. Garçons comme moi ? Qu'est-ce que je dois comprendre ? Que parce que je fais du rugby et que je suis tatoué, alors je suis forcément hétéro ? » La question avait de l'intérêt, elle méritait qu'on s'arrête dessus. Mais j'étais bien trop étonnée parce qu'il essayait de me dire à demi mot pour réfléchir correctement. « Attends, Cassidy, qu'est ce que tu essayes de me dire là ? Est -ce que tu es gay ? » Que voulez vous, j'étais comme ça, il fallait me dire les choses littéralement. Puis, soudainement, j'eus une vague de compréhension. « Oh mais c'est donc ça... je veux dire, c'est évident, tous ces trucs que tu fais... les licornes... Mais cette nouvelle découverte fut à nouveau contredite par une autre. Mais... Mais et Caroline ? . Je n'étais même plus dans mon trip de machiavélisme, j'étais plutôt intriguée par ce qu'il m'avouait. Enfin, si on s'avouait des trucs. N'était ce pas une ruse ? Ne me disait-il pas des conneries pour savoir un de mes secrets ? Essayait-il de me convaincre que rien ne se passait entre nous parce qu'il était gay ? Avais-je imaginée la tension peu conventionnelle entre nous ? Je devais vraiment être plus prudente dans mes réactions pour la suite.
Puis, comme nous étions tout bonnement incapables de rester plus de 5 minutes, le sérieux et le semblant de paix disparurent très vite, et la petite guerre repris plus soudainement qu'elle avait commencé à vrai dire. « Mais dis moi juste... Pourquoi est-ce que je prendrais des risques ? M'afficher avec toi c'est déjà assez synonyme de suicide social sans en rajouter... » C'était une attaque basse, même pour lui et c'est pourquoi, je mis un certain à répondre. A vrai dire, j'attendais déjà qu'il ait enlever la fermeture et que je sois loin de lui. Même s'il n'avait rien tenté ce faisant, sûrement parce que les menaces que je lui avais faites étaient proches temporellement, je n'étais pas assez folle pour l'énerver alors que j'étais à sa merci. Je l'avais juste provoqué avant de rentrer dans la cabine, parlant une nouvelle fois de sa xbox. J'étais incorrigible, je l'aimais énervé seulement. Alors que je passais la robe la robe beige dans la cabine, qui en toute modestie m'allait plus que bien, je me sentais en sécurité avec le rideau, j'étais sûre qu'il n'allait pas tenter une deuxième percée. Je pus ainsi laisser cours à langue de vipère. « Ne parles pas de suicide social, sérieusement. Qui est le bouseux dans notre belle famille ? Qui fera tâche sur toutes les photos de familles ? Tu n'est qu'un drogué crasseux alors ne parle pas comme si c'était moi qui baissait le niveau. Pas tant que tu n'auras pas la décence de changer de vêtements tous les jours ou d'essayer de te coiffer. Mais au delà de l'apparence, qui ne fait rien de sa vie ? Qui squatte la maison comme un parasite ? Qui passe son temps vautré sur son lit ? Techniquement, tu n'as aucune vie sociale à détruire, alors réfléchis avant de profaner des énormités pareilles ! » . Je m'étais emportée, et j'avais été vache mais je commençais à être lasse de ses airs supérieurs, j'avais le monopole en temps normal. La robe parfaitement ajustée, puis que la fermeture était sur le côté. Je ne savais pas quelle réaction avait provoquée ma tirade, mais j'étais déjà au dessus de ça. J'allais vers lui et arrêtait son geste, pour le traîner en face d'un miroir mural. Nous nous tenions les deux côte à côte, devant ce miroir et pendant un instant, je nous trouvais beaux. Mais ça ne dura pas et je recommençais à persifler. « Bon, et bien finalement, on aura réussi à faire au moins ça. A moins que tu ne veuilles que je demande à la vendeuse de faire une retouche pour que tu ais un petit peu … plus de place. D'ailleurs, c'est hors sujet mais tu ne peux pas m'interdire l'accès de ta chambre, je peux y venir quand je veux, nuit et jour, elle est juste à côté de la mienne après tout. » Profitant de son air de surprise, j'en profitais pour prendre une photo de nous deux avec mon Blackberry que j'avais attrapé au passage. Je devais monter à Caitlin le résultat de nos efforts et obtenir son assertion avant de quitter ce magasin et la charmante compagnie de mon nouveau frère. |
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| Sujet: Re: Wedding step One [Flash Back] Jeu 5 Jan - 0:43 | |
| Mes paroles prononcées, je les regrettais instantanément. Birdie ne perdit pas une seconde pour m'interroger sur mon orientation sexuelle. Enfin... Elle attendit tout de même un court instant, le temps qu'elle se remette de ce que j'avais faillis avouer. A présent, je ne savais comment réagir. Répondre à ces interrogations bien qu'elles étaient très bizarres : je ne voyais pas pourquoi elle se mit à parler de licornes. Ou était le rapport ? Et puis... Pourquoi cela l'intéressait autant au final ? « Non mais... Laisse tombé ! » déclarais-je exaspéré. « Je ne t'ai jamais vu avec quelqu'un alors que ça fait déjà pas mal de temps que l'on vit ensembles. Trop longtemps à mon gout et ce n'est pas pour autant que je te pose des questions. ». C'était reparti, les critiques fusaient à nouveau. Toutefois, je n'étais pas le seul coupable. Notre haine mutuelle allait un jour nous forcer à nous entretuer mais qu'importe. Au moins nous ne serons plus obligé de vivre les deux. Je m'habituais à la présence de Julianna sans pour autant parvenir à l'apprécier. C'était comme une obligation. Nous sommes obligés de sortir les poubelles... Et bien moi je suis en plus, obligé de supporter les sautes d'humeurs insensés et constantes de la jeune femme. A mon grand désespoir.
Arriva le moment tant attendu par Julianna. Le moment ou elle m'en fou plein la gueule sans jamais reprendre sa respiration. Elle y prenait un plaisir fou si bien qu'elle devenait comparable à Rachel Berry dans Glee en train de chanter son énième solo. Je l'écoutais. Elle y allait un peu fort et je me demandais pourquoi à cet instant j'étais encore à ses cotés. Pourquoi ne m'étais-je pas barré, sachant que j'avais enfin trouver la chemise que j'allais porter à ce mariage de paysans déguisés en personnes de la "haute". C'était vraiment pathétique. Et pour tout dire, ça ne m'étonnais pas de ma mère. Cette chère Caitlin pour qui ... Je me rendis compte très rapidement que je ne savais pas quoi penser finalement. C'était à la fois bizarre et presque gênant. Je ne connaissais pas ma mère. Du moins, je ne trouvais pas les mots pour la qualifier. Disons que c'est mon manque certain de vocabulaire qui est en cause, et non le reste. « Ma vie sociale ? Je n'en ai pas ? Mais qui es tu pour te permettre de parler de moi ainsi ? Tu ne me connais pas Birdie ! et si par hasard, je n'ai plus de vie sociale, c'est entièrement ta faute. La demie soeur psychopathe avec laquelle les objets disparaissent mystérieusement ne plait pas beaucoup aux gens. Vas savoir pourquoi... » Ju enfila la robe beige et sortit de la cabine. Je ne fis aucun commentaire. A quoi bon ? Elle avait foutu mon petit niveau de joie de vivre quotidienne. Elle m'avait vraiment cassé. Comme si une matinée à livrer des pizzas à Liverpool n'avait pas suffis, elle ne se le fermait pas. Et le pire dans l'histoire, c'est que je n'arrivais pas à la faire se taire.
Elle vint vers moi, face au grand mural, je devais avouer que nos vêtements étaient bien assortis et que nous étions plutôt pas mal. Pourtant, il fallu qu'encore une fois, elle lâche une bombe. Pardon ? J'avais peur de mal comprendre ce qu'elle me disait. Elle pouvait entrer dans ma chambre quand bon lui semblait parce que nos chambres étaient côte à côte ? Je me laissais le temps de digérer toutes ces conneries et répliqua enfin.« Non c'est bon. On peut partir, dès maintenant. » Je restais encore planté là quelques fraction de secondes avant de faire part de quelque chose à mon tour. « En effet, nos chambres sont côtes à côtes, mais ce n'est pas pour autant que moi je viens dans la tienne. Je n'ai rien à y faire, alors fais de même okay ? et puis, la chambre de nos parents n'est pas loin non plus, ce n'est pas pour autant que tu viens la squatter. Alors enlève toi bien l'idée de venir dans la mienne. » J'étais direct sans être méchant. J'avais assez donné pour aujourd'hui. enfin, j'allais me changer. Enlevant la chemise pour remettre mon t-shirt et ma veste. J'étais déjà prêt à partir tandis que Julianna devait encore se changer. J'en profitais pour sortir de l'argent de la poche de mon jean, je prévoyais la réparation de la coupe de champagne. « Du coup, on fait comment ? On part comme ça ? Ou faut qu'on ramène les fringues avec nous ? » Pour la première fois de la journée, Julianna me sera utile et avec un peu de chance répondra avec clarté à ma question. |
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| Sujet: Re: Wedding step One [Flash Back] Ven 6 Jan - 16:02 | |
| Pourquoi avais l'impression de jouer dans une mauvaise série B ? Mais si vous savez, les séries américaines qui sont des combles d'inepties, mélangeant vaudeville et aliens. Le truc, c'est que là dedans, les répliques sont surfaites et ne s'enchaînent pas vraiment. Et bien, je me sentais en pleins dedans. Je ne sais pas si c'était parce que Cassidy avait une tête d'aliens mais c'était vraiment une sensation étrange. Pourtant, nos répliques n'étaient pas sans consistances, mais je sais pas, il y avait quelque chose qui clochait, comme si elle était hors contextes. Bizarre, vous avez dit bizarre ? Non, pas tant que ça, en fait, je pense que le champagne, ajouté à notre clash interminable en demie teinte m'embrouillait les idées. Mais je devais rester maître de moi même, sinon, ça serait baisser la garde, et ça serait une fois de trop. Je me concentrais donc sur les paroles de Cassidy, aussi douloureux que cela puisse s'avérer. Malheureusement, un semblant d'intelligence qui avait subsisté dans son cerveau aliéné, avait dû lui souffler qu'il était aller trop loin dans la confidence, car il cessa de faire des allusions à sa sexualité et essaya lamentablement de détourner le sujet en m'attaquant une nouvelle fois. « Je ne t'ai jamais vu avec quelqu'un alors que ça fait déjà pas mal de temps que l'on vit ensembles. Trop longtemps à mon gout et ce n'est pas pour autant que je te pose des questions. » Certains auraient pu trouver ça insultant, moi pas tellement. Parce que comme d'accoutumée, ce déshonneur d'Irlandais, n'y était pas du tout. Il se plaignait qu'on avait passé trop de temps ensemble, mais visiblement, cela ne lui avait pas suffit à me percer à jour. Bon comme je l'avais déjà dit, il était stupide, donc peu perspicace, mais c'était tout même gênant qu'il étale ses conclusions foireuses comme ça. Évidemment, qu'il n'allait pas me voir avec quelqu'un, moi qui passait mon temps à faire fuir un maximum de gens qui avaient eu l'audace de m'approcher. J'étais paranoïaque, je n'avais pas envie de m'attacher, je ne voulais laisser personne entrer dans ma vie. C'était un choix personnel, mais je n'avais aucune envie de le revendiquer devant lui, ça serait avouer ma plus grande faiblesse à mon grand ennemi du moment. « Je te signale, que c'est toi qui a posé les questions, et ouvert le sujet par la même occasion. » J'avais parlé d'un voix égale, sans chercher la provocation, je voulais juste le dernier mot.
J'étais ensuite partie mettre ma robe dans la cabine, subissant encore une réplique cinglante tandis que je m'habillais. Le fait d'être cachée à ses yeux, fut une petite bénédiction pour moi, je pus accuser le coup tranquillement, quand il fit une allusion sans subtilité à la kleptomanie. Bon j'étais pratiquement certaine qu'il ne connaissait pas un mot si compliqué, mais voilà, il avait du remarquer la disparition de certaines choses. Je devais la jouer fine sur le coup. Parce que moi, je n'avais pas de problème avec ma kleptomanie mais il y avait fort à parier que mon entourage en aurait. Et ça serait mauvais pour moi, à tous les coups. « Blâmes moi pour tous tes problèmes si ça t'amuse, ce n'est pas ça qui va m'empêcher de dormir. Si tu vis mieux en te disant que c'est à cause de moi que tu es seul, soit. D'ailleurs, pour l'information, ça ne me dérange pas d'être seule, contrairement à toi, je m'aime. » La suite se passa rapidement, je crois que nous étions tous les deux pressés de partir. J'aimais le torturer, mais là, les choses prenaient un tour trop... intense. Donc une fois, que Caitlin me répondit que nos tenues étaient parfaites mais que j'aurais pu ôter ce rictus de la bouche de son fils, je me dépêchais de me rhabiller sans toutefois laisser les choses en suspens. « Oh très beau, très viril le discours sur nos territoires respectifs. J'essayerai de m'en rappeler la prochaine fois que j'aurais envie de jouer à la xbox » Je lui fis un petit sourire, que je voulais bien sûr horripilant, renfilant ma veste de velours.
J'entrepris de remettre un peu d'ordre dans le salon d'essayage, non pas que j'avais envie de finir bonne à tout faire d'un bon à rien, mais j'avais un peu de respect pour la femme qui tenait ce magasin. Pendant ce temps, l'abruti me pressa de question, tout en sortant des pièces de son porte feuille. Oh la, la, la, il pensait toujours qu'il avait les moyens de rembourser une coupe comme celle qu'il avait cassée... et pire, qu'il devait la rembourser. Je sais que j'aurais du lui dire, mais je voulais vraiment qu'il est l'air ridicule en essayant de rembourser la propriétaire des lieux. J'eus un nouveau sourire et entrepris de lui répondre. « Je ne sais pas. Je ne sais pas. Et je ne sais pas. » Puis, sans plus de cérémonie, je le plantais sur place. La vérité est que je connaissais très bien la démarche à suivre, mais comme je l'avais dit, je voulais qu'il soit mal à l'aise. Je retrouvais la patronne, pas loin de l'entrée de la pièce, et je lui dis, paisiblement. « Mon frère et moi, avons fait nos choix. Je vous ai mis les vêtements en question un peu à l'écart, je pense que nos parents viendront les chercher et régleront par la même occasion. Je tiens à vous remercier, les ensembles étaient vraiment bien choisis et très beaux » On se sépara dans un sourire, et je partis en direction de la sortie. Avant de partir définitivement, je me retournais, comme si je venais de me rappeler de quelque chose d'important. « Oh a propos, mon frère vous attend dans le salon d'essayage, il souhaite vous demander quelque chose, je crois. » Puis, je partis enfin de ce magasin, avec le sentiment de devoir accompli. Je n'avais pas dit à tout à l'heure à mon cher grand frère, mais bon, j'étais sûre qu'il ne m'en tiendrais pas rigueur. Pensant avec délectation à son humiliation en cours, je partis en direction de la maison, plus joyeuse que jamais. |
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